Immobilier

Fiscalité immobilière : comprendre la fiscalité liée aux investissements immobiliers

comprendre la fiscalité liée aux investissements immobiliers

En ce moment, le nombre de personnes qui décide d’investir dans l’immobilier ne cesse de croître. En effet, ce secteur est connu comme étant une des meilleures activités commerciales qui peuvent assurer un revenu sécurisé aux propriétaires. Toutefois, plusieurs lois régissent le domaine de l’immobilier. Afin d’obtenir un rendement bénéfique, il est préférable de connaître les diverses fiscalités qui entourent chaque type d’investissement.

Les différentes formes d’investissement immobilier

Généralement, l’investissement immobilier se traduit par l’achat des biens immobiliers tels qu’un appartement, une maison, un immeuble ou un simple studio. Une fois l’achat effectué, ces biens vont être mis en location ou revendus après quelques rénovations. Les biens à louer sont souvent répartis en plusieurs catégories comme la location meublée non professionnelle (LMNP), la location meublée professionnelle (LMP) ou la location vide. Ces trois formes d’investissements possèdent chacune des aspects propres et détaillés en termes de régime fiscal.

Chaque investissement à sa propre fiscalité

Le marché de l’immobilier est actuellement en pleine croissance. Grand nombre de personnes se lancent dans l’affaire en voyant d’autres réussir et bondir en haut de l’échelle commerciale. Il est évident que l’idée de fructifier ses avoirs est la motivation ultime pour les propriétaires de ces biens. Cependant, pour garantir un bilan positif, il est important de bien comprendre la fiscalité liée aux investissements immobiliers.

Pour la location vide

L’impôt est calculé suivant les revenus fonciers pour la location vide. Le propriétaire peut choisir entre deux systèmes de fiscalité qui sont le régime micro-foncier et le régime réel. Le premier est destiné aux loyers en dessous de 15000 euros par an avec un engagement de 3 ans au minimum, dont l’abattement est de 30%. Les charges d’entretien, de réparation ou intérêts d’emprunt ne sont pas déduits lors de la déclaration des loyers. Dans le cas où ils dépassent l’abattement, l’emploi du régime réel est obligatoire.

Quant au régime réel, une bonne partie des dépenses sont déduites des loyers qui doivent être supérieurs à 15000 euros, ce qui diminue fortement l’imposition. Les primes d’assurances loyers non payées, les diagnostics, les intérêts d’emprunt, les frais d’entretien et de réparation, les charges de copropriété, les frais d’amélioration, les frais de gestion ainsi que les impôts font partie des charges déduites dans le régime réel.

Le revenu annuel est calculé en enlevant les dépenses du revenu brut foncier. S’il y a un bénéfice, un impôt correspondant est exigé. Dans le cas contraire, la réduction de la fiscalité est envisageable en se basant sur le revenu global dans les environs de 10700 euros.

Pour la location meublée non professionnelle

Les impôts sont inscrits dans la catégorie des Bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Si vous optez pour le régime forfaitaire, l’imposition sera comptée sur la moitié des loyers annuels. Dans le cas où vous choisissiez le régime réel, la déduction des charges ainsi que l’amortissement des recettes pourront réduire votre fiscalité, ce qui assurera un bilan bénéfique. Par ailleurs, si vous rencontrez un déficit, les amortissements peuvent être reportés à long terme pour baisser les recettes locatives annuelles.

Pour la location meublée professionnelle

Le statut de loueur en meublé professionnel vous permet de bénéficier d’une importante défiscalisation. Si les recettes sont en dessous de 70000 euros, le régime micro-BIC vous offrira un abattement forfaitaire de 50%.

Dans le cas contraire, vous bénéficierez du régime réel dans lequel certaines charges pourront être déduites de vos loyers en plus de l’accumulation des amortissements. Le déficit sera ainsi transféré dans les revenus globaux pour obtenir une réduction sur vos impôts.

Pour trouver une source de revenu stable, s’initier dans le domaine de la location immobilière s’avère être une bonne idée. Ce secteur est d’ailleurs favorisé par des régimes de fiscalité souple. Mais pour éviter de perdre de l’argent, il vaut mieux avoir un minimum de connaissance sur le fonctionnement du marché.

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alexandre

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