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L’importance du contrôle de l’environnement au bureau

Le contrôle de l’environnement au travail est un véritable enjeu économique : la température ambiante, l’humidité, la circulation de l’air, la lumière, le niveau de bruit… Tous ces facteurs ont un impact réel sur la productivité des employés – et des effets non négligeables sur les équipements informatiques. Un environnement contrôlé est donc synonyme de confort, de santé – et de gains.

Quelle température au bureau ?

En matière de contrôle de l’environnement, la question de la température est la première qui vient à l’esprit. Si le code de travail se montre muet en la matière, il impose tout de même l’obligation de l’employeur d’offrir à ses collaborateurs des conditions adéquates sur le lieu de travail.

Si les travaux physiques peuvent s’effectuer à des températures raisonnables (19°C par exemple, voir même 14°C en cas d’activité soutenue), le travail au bureau, plus sédentaire, exige des conditions différentes. S’il est difficile de contenter tous ses employés – les sensibilités sont différentes, les vêtements aussi – l’on conseille généralement de maintenir une température aux alentours des 24°C. Le chaud comme le froid sont les ennemis de l’employé : ils nuisent à la réflexion, au confort et à la santé.

Le contrôle de l’environnement profite aussi aux machines

Température et humidité ambiantes ne sont pas sans effet sur les équipements électroniques, et notamment sur les ordinateurs, désormais omniprésents. Serveurs et ordinateurs fonctionnent par le biais d’impulsions électroniques, qui se voient de plus en plus ralenties lorsque la température augmente – ce qui multiplie les risques de plantage.

L’humidité excessive, pour sa part, peut tout simplement s’accumuler à l’intérieur de la machine et finir par en endommager les composants.

Quelles sont les solutions pour contrôler son environnement de travail ?

Du simple ventilateur à la climatisation de type split air/eau capable de réguler la température d’un gymnase, de nombreuses solutions existent pour contrôler son environnement. Les fabricants proposent des ventilateurs et climatiseurs de tout type pour répondre à tous les besoins. Certaines entreprises, à l’image d’Andrews Sykes, se spécialisent même dans la location de ces équipements, pour répondre aux urgences comme pour le long terme.

Les ventilateurs les plus simples peuvent être une bonne solution dans un bureau individuel, tandis que d’autres modèles plus performants se destinent aux centres de données ou même aux usines. Les climatiseurs monoblocs, très répandus, offrent une réponse simple, efficace et flexible pour les bureaux.

Les climatiseurs de haute puissance, autrement appelés chillers, se destinent quant à eux aux centres de données et aux entreprises ayant d’énormes besoins en matière de refroidissement.

Ne négligez pas la ventilation

L’air intérieur est pollué. C’est un fait méconnu, mais l’Agence de la Protection de l’Environnement américaine (l’EPA) estime qu’en moyenne, l’air intérieur est de deux à cinq fois plus pollué que l’air extérieur. Et si l’on considère qu’une étude de l’ANSES (format pdf), datée de 2014, estime que la pollution de l’air intérieur est responsable de 20 000 décès par an en France, assurer une ventilation efficace sur le lieu de travail devient littéralement une question de santé publique.

La gestion de l’environnement au bureau est donc une question aux impacts multiples : santé, confort, productivité… C’est une question essentielle, tout simplement.

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Arthur

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